La
Fondation Ntarama organise des colloques.
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Le Procès d’Arusha- (la présence des témoins au Procès d’Arusha, de juristes, de Professeurs
d’Université spécialistes du droit international).
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Révision de l’Histoire, crimes et génocide des tutsi (le colloque doit permettre de faire un bilan des
différentes interprétations proposées des crimes de génocide des tutsi,
d’examiner leurs mécanismes, de s’interroger sur la question centrale
de leur singularité.
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La mémoire du génocide des tutsi dans l’enseignement- problèmes et perspectives (le colloque doit permettre
l’échange d’une large information sur les manuels dans l’enseignement
de l’histoire contemporaine du Rwanda et plus particulièrement des
crimes et génocide des tutsi. Cela permet une ébauche d’une analyse
concernant les structures scolaires, programmes et manuels et l’autonomie
réservée à l’enseignant.
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Histoire et mémoire des crimes et génocide des tutsi
( objectif : étudier
de façon systématique et critique les différents supports de la mémoire
des crimes et génocide des tutsi : l’histoire, les archives,
les témoignages, les récits, les musées, les monuments, les commémorations,
la littérature, le cinéma, les médias, l’école. Il faut ensuite analyser
le statut, les structures, le fonctionnement et l’impact de chacun
de ces supports ainsi que leur apport spécifique dans la transmission.
Chaque support sera étudié par une commission ad hoc : «Milieux
de mémoire-Survivants et Héritiers », « Histoire et mémoire »,
« Témoignages et Archives », « Littérature »,
« Cinéma », « Médias », « Musée », « Monuments
et Commémorations », « Pédagogie », « Processus
psychologique de la transmission », « Arts et mémoire ».
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Rencontre Audiovisuelle nationale sur le témoignage
des survivants du génocide des tutsi (objectif : réunir au niveau national des équipes réalisant des enregistrements
audiovisuels de témoignages de rescapés du génocide, afin de confronter
les différents points de vue, les méthodes de travail et les expériences
particulières. – évaluations quantitatives et qualitatives de chaque
programme audiovisuel. Discuter des thèmes de recherche à explorer
à partir des témoignages audiovisuels ainsi que les conditions de
conservation et d’accès de ces témoignages. Etudier la question de
la coopération et de la coordination des travaux audiovisuels au niveau
national et international. Créer un Bureau international de coordination.
– Recherches scientifiques et pédagogiques en cours dans le domaine
du témoignage audiovisuel. Propositions sur les orientations à donner
aux recherches à venir. Discussion sur la coordination des travaux.
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La mémoire des sites d’extermination dans l’art rwandais
et dans l’art contemporain
(« Survivre à travers l"art », « L"art face
à l"irreprésentable », « Le Mémorial monumental »).
La description des pratiques et recherches dans le domaine des arts
plastiques, appliqués à représenter ou à conceptualiser la mémoire
des lieux d’extermination des tutsi. Circonscrire la reconnaissance
des possibilités que fournit l’art de conserver la mémoire des événements
et d’actualiser les débats sur les importantes implications de celle-ci.
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L’avenir de la mémoire (enjeux identitaires et mémoriels. Actualisation et
transmission de la mémoire : du mouroir au musée ? de l’avenir
des mémoriaux au Rwanda. Expliquer le génocide : quelle histoire,
quelle mémoire ? La mémoire, un combat pour demain).
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Le musée historique (définir la fonction du musée au niveau historique
et pédagogique).